dimanche 30 octobre 2011

Chronologie évolution


13,7 MM - Univers - Big bang
10,0 MM - Etoiles - Planètes
4,5 MM - Terre
3,5 MM - LUCA - Vie sur Terre
2,5 MM - Algue bleue

670 M - Mollusques
550 M - Coquillages
450 M - Poissons
430 M - Plantes terrestres
390 M - Amphibiens - Arthropodes
340 M - Reptiles
325 M - Insectes ailés
230 M - Dinosaures
200 M - Mammifères
170 M - Fleur Nymphéa
145 M - Oiseaux
130 M - Bêtes à plumes

70 M - Primates
65 M - Extinction Dinosaures
50 M - Singes
35 M - Hominoïdes
28 M - Bipèdes
24 M - Hominoïdés
15 M - Hominidés

7 M - Homininés
7 M - Homme de Toumaï
6 M - Millenium Ancestor
5 M - Hominines (Homonidés?)
4,5 M - Australopithèques
3,2 M - Lucy
3 M - Paranthropus
3 M - Taille grossière du Silex
2,5 M - Homo Habilis
2 M - Homo Ergaster
1,8 M - Silex biface
1,6 M - Langage articulé
1,5 M - Homo Erectus

900 m - Migration en Europe et Asie
700 m - Homme de Java
500 m - Domestication du Feu
450 m - Homme de Tautavel
400 m - Homme de Pékin
400 m - Homo Sapiens (ou 200 m?)
300 m - Homo Neandertal (ou 120 m?)
160 m - Adam Y-chromosomique

100 m - Taille fine du Silex
100 m - Homo Flores
100 m - Fabrication de colliers
50 m - Migration en Australie
45 m - Cromagnon
40 m - Mammouth
35 m - Migration en Amérique
30 m - Naissance de l'Art
10 m - Agriculture
8000 bp - Travail du Bronze
3000 bp - Travail du Fer


Dans le groupe des primates, Homo sapiens fait partie des :
Haplorhiniens (plus de rhinarium, mais un nez), au même titre que les tarsiers ;
Simiiformes (arrière des orbites crâniennes fermées), au même titre que les ouistitis ;
Catarhiniens (narines dirigées vers le bas), au même titre que les colobes ou les babouins ;
Hominoïdes (pas de queue), au même titre que les gibbons ou singes hurleurs ;
Hominoïdés, au même titre que l'orang-outan ;
Hominidés, au même titre que les gorilles ;
Homininés, au même titre que les chimpanzés et bonobos ;
Hominines, au même titre que les Australopithèques (éteints), Ardipithèques (éteints) et Paranthropus (éteints) ;
Homo sapiens appartient au genre Homo au même titre qu’Homo habilis, Homo erectus, l'homme de Néandertal ou l'homme de Flores (éteints).
Bien que le terme de race chez les humains soit encore employé, et que les notions de sous-espèce ou de variété soient utilisées dans le monde vivant, il n'existe aucune subdivision biologique à l'intérieur de l'espèce humaine.




http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-chronologie-terre.xml
http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/evolution/ligneehumaine/homo.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_%C3%A9volutive_du_vivant
http://www.hominides.com/html/chronologie/chronologie.php
http://www.geosciences.univ-rennes1.fr/spip.php?article768
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/%C3%82ge_de_la_pierre
http://www.snv.jussieu.fr/vie/faq/ts/hominine.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adam_Y-chromosomique
http://www.e-chronologie.org/france/prehisto.php
http://pythacli.chez-alice.fr/cosmologie.htm
http://fr.vikidia.org/wiki/Pr%C3%A9histoire
http://www.youtube.com/watch?v=3PWFdQojiio
http://www.syti.net/EvolutionStory.html
http://www.syti.net/Evolution.html

samedi 22 octobre 2011

Le journal d'Hélène Berr


http://rencontres-et-debats-autrement.org/index.php?page=guila-clara-kessous

2012, pour une république des consciences! Tous candidats!

Campagne "Tous Candidats" from Mouvement Colibris on Vimeo.

Les gens de couleur


Les gens de couleur, ou sang-mêlés ou mulàtres (par extension du terme qui indique de façon plus spécifique uniquement les premiers rejetons du croisement) étaient le produit de l’union entre un blanc et une noire (le cas inverse étant presque inexistant) et de tous les croisements successifs. Les résultats de ces croisements étaient enregistrés et dénommés de façon maniaque dans les colonies françaises, et plus particulièrement dans les Antilles,[3] pour empêcher que la tache noire originelle ne fût oubliée, surtout lorsque à la suite de ces unions mixtes les enfants naissaient entièrement blancs. Il suffit, pour se rendre compte de cette sorte de hantise de la couleur, de parcourir les tableaux insérés par Moreau de Saint-Méry – colon martiniquais, devenu plus tard, sous Napoléon, gouverneur du duché de Parme – dans sa Description topographique, physique, civile, politique et historique de la partie française de l’île de Saint-Domingue, écrite à la veille de la Révolution mais publiée seulement en 1797, à Philadelphie, où l’auteur s’était réfugié à la suite des événements révolutionnaires. La précision presque maniaque faisait partie du caractère de Moreau, mais ici elle ne fait que refléter le calcul méticuleux de la moindre goutte de sang noir, dénonçant l’origine impure et sans rachat qui caractérisait la mentalité des Antilles. Ainsi Moreau, qui n’a pas une attitude spécialement raciste face aux sang-mêlés, établit différents tableaux où l’on peut trouver les combinaisons du blanc, du nègre, du mulàtre, du quarteron, du métis, du mamelouc, du quarteronné, du sang-mêlé, du sacatra, du griffe, du marabou etc., suivi d’autres tableaux où est évalué le pourcentage de sang blanc ou noir qu’on relève aux différentes étapes du croisement. Ce souci classificatoire occupe presque entièrement le chapitre de son ouvrage consacré aux affranchis, autre terme employé comme synonyme de gens de couleur, même s’il y avait aussi des noirs libres.
[...]
"L'Assemblée Nationale reconnaît et déclare que les hommes de couleur et nègres libres doivent jouir, ainsi que les colons blancs, de l'égalité des droits politiques"[29]. En hommage à ce texte, qui les intégrait sans aucune restriction, les hommes de couleur se nommèrent "citoyens du 4 avril". Mais entre temps la situation aux colonies avait précipité. Saint-Domingue, désormais bouleversée par la révolte servile, avait d'autres problèmes à résoudre: on a l'impression que la mère patrie était largement en retard par rapport à la situation réelle de ses colonies. D'autant plus qu'il ne suffisait pas d'une loi pour abolir un préjugé dont la contagion avait gagné tous les niveaux de la société coloniale. L'explosion de racisme qui éclate en France et dans les colonies après la prise de pouvoir de Napoléon - qui, on le sait, rétablit en 1802 l'esclavage aboli par la Convention en 1794 - en est la plus nette confirmation. On pourrait faire recours à beaucoup d'exemples tirés des écrits de l'époque, mais il suffit de citer un bref passage des Égaremens du nigrophilisme, publié en 1802, dû à la plume de Baudry Deslozière (ou des Lozière), ancien militaire, propriétaire à Port-au-Prince et nommé en France historiographe de la Marine: "Hélas! ce sang n'est que trop mélangé dans les Colonies, et cette corruption ne gagne que trop toutes les parties de la France. – Un peu plus, et ce mélange, déjà trop commun ira jusqu'à dénaturer le caractère de la nation, et l'on verra, si je puis m'exprimer ainsi, des Mulâtres en morale comme en physique"[30]. Et, pour conclure, je cite un passage de l'article "Mulâtre" du Grand Larousse universel du XIXe siècle, tiré de l'Histoire naturelle du genre humain du médecin Jean-Jacques Virey[31]: "Les mulâtres et les races mélangées passent pour être, dans les colonies, la lie de l'espèce humaine"[32]. On est entré dans les années sombres qu'Yves Benot étiquette comme époque de "la démence coloniale".[33]
http://www.cromohs.unifi.it/8_2003/biondi.html

La simplicité volontaire


La simplicité volontaire est une attitude qui existe depuis des millénaires, même si le terme est très récent. Il y a 2500 ans, Socrate vivait une existence très simple et il croyait que celui qui possédait peu était plus près des dieux et de l'univers. Les Philosophes Cyniques, ainsi qu'Épicure prônaient déjà la simplicité dans l'Antiquité. Les communautés monastiques furent les premières organisations de vie à choisir volontairement la frugalité et à pratiquer l'autosuffisance. Saint François d'Assise, "l'unique parfait chrétien depuis Jésus" selon Ernest Renan, est aussi considéré comme un modèle de simplicité volontaire. Plus récemment, on peut trouver la trace de cette posture en Europe dans les écrits de Léon Tolstoï et de John Ruskin (Unto This Last), et en Amérique du Nord dans les écrits de Henry David Thoreau (Walden). La vie de Gandhi est un exemple de simplicité.
Aujourd'hui, ce qui est devenu petit à petit un mouvement est représenté, entre autres, par les Compagnons de Saint François ou encore les Communautés de l’Arche de Lanza del Vasto, inspiré par Gandhi, lui-même inspiré par Thoreau et Ruskin. On le retrouve aussi au Québec, province du Canada, sous l'influence de penseurs comme Serge Mongeau et des éditions Écosociété. On peut enfin ajouter comme une des voix actuelles de cette pensée, Pierre Rabhi, agroécologiste et écrivain, et André Gorz, penseur qui prône l'autolimitation des besoins et des consommations.
http://fr.ekopedia.org/Simplicit%C3%A9_volontaire

Les 10 conseils pour débuter
http://simplicite-volontaire.wifeo.com/les-10-conseils-pour-debuter.php
Aujourd’hui, de nombreuses personnes sont convaincues de la nécessité de s’engager sur la voie de la simplicité volontaire. Mais elles ne savent pas toujours par où commencer, s’il y a des étapes privilégiées pour débuter dans cette démarche.
J’ai essayé de dégager ici 10 conseils qui me paraissent fondamentaux. Puis, de toute évidence, chacun fera ses choix selon ses propres aspirations, s’inventera un nouveau mode de vie en adéquation avec ses goûts, ses passions, son histoire, son environnement, sa famille…
Il parait difficilement concevable de vivre en toute simplicité si nous avons un problème d’addiction à la consommation. Si c’est le cas, c’est la première étape à envisager sans quoi les suivantes n’auront pas de sens, ou seront sources permanentes de contradictions.
1/ Maîtriser ses pulsions d’achat. Ne plus acheter tout et n’importe quoi sur un simple coup de tête, à la vue d’une publicité, en se baladant sur le net ou dans une galerie marchande. Notez sur un petit carnet toute envie d’achat impulsif et imposez-vous une semaine de réflexion. Ce délai vous permettra de prendre du recul et de vous poser les bonnes questions sur la réelle nécessité de cet achat. Une fois sur deux, l’envie se sera évanouie.
2 / et c’est la suite logique du premier point : bannissez toute publicité. Rien de tel, pour ne pas acheter tout et n’importe quoi, que de ne plus se laisser influencer par la publicité. Stop-pub sur la boîte aux lettres, liste orange pour ne plus subir de prospection téléphonique, se désinscrire de tout mail publicitaire et autres newsletters, préférer des chaînes de TV, de radio, des magazines sans pub.
3/ Boycottez les fêtes commerciales et les cadeaux "obligés". Ce n’est pas en fonction du prix d’un cadeau que vous manifesterez plus ou moins d’amour à votre conjoint le jour de la St Valentin ou à votre Maman lors de la fête des mères. Les sentiments ne s’achètent pas. Lorsque vous organisez des fêtes entre amis, donnez-leur la consigne de venir sans cadeau (ou avec un cadeau fabriqué de leurs mains). C’est le plaisir de partager un moment ensemble qui importe, pas de savoir si vous avez offert un cadeau plus somptueux que votre voisin de table.
4/ Apprenez à fabriquer par vous-même, à réparer, à recycler, à acheter d’occasion. Nous vivons dans une société qui a élaboré le concept d’obsolescence programmée. Il faut que les produits durent le moins longtemps possible, deviennent obsolètes par tous les moyens (panne, incompatibilité, mise à jour impossible, etc). Ne vous laissez pas prendre à ces pièges. Apprenez à réparer, bricolez, achetez d’occasion, détournez des objets de leur utilisation première, etc. Apprenez aussi à fabriquer par vous-même des produits d’entretien non polluants ou vos propres produits de beautés. Les recettes ne manquent pas.
5/ Désencombrez votre intérieur. Opération grand ménage, tri des vêtements, des objets inutiles, de la vaisselle fêlée, des casseroles cabossées, des souvenirs ringards, etc. Un voyage à la déchetterie, un autre à l’Emmaüs le plus proche, une vente à la brocante du coin, des dons à des associations caritatives. Enfin, votre intérieur devient zen, vous ne conservez que ce qui est beau, utile et noble. Les objets auxquels vous tenez vraiment sont mis en valeur et les autres vite oubliés. Et du coup, beaucoup plus de place et moins de ménage à faire.
6/ Consommez mieux et localement. Préférez à l’hypermarché qui est à 10 km de chez vous les commerces locaux, les marchés de plein air, les ventes directes à la ferme. Détrompez-vous, ce n’est pas plus cher. Dans un hyper, vous achetez 20 à 30% de choses en plus de votre liste de course du simple fait de la profusion de marchandises qui vous est proposée. Chez le petit commerçant du coin, vous n’achèterez que le strict nécessaire. Les aliments bio ou en provenance d’un producteur local sont bien meilleurs, plus goûteux. Economies d’emballage, de transport, etc.
7/ Apprenez ou réapprenez à cuisiner. C’est beaucoup plus économique que des plats préparés, vous exercez vos talents culinaires, vous maîtrisez de plus en plus de recettes, vous mangez moins d’additifs, de conservateurs et autres E quelque chose. Votre santé y gagnera !
8/ Reprenez en main votre propre santé. Vous êtes votre meilleur médecin. Commencez par une alimentation saine, ce qui est déjà un grand pas vers une parfaite santé. Une hygiène de vie, de la marche, de l’activité physique, un temps de sommeil préservé. Et quand un bobo survient, apprenez à vous soigner naturellement. Privilégiez l’homéopathie, les plantes, les huiles essentielles, les remèdes de grand-mères. Apprenez à mieux vous connaître et privilégiez toujours, en matière de santé, la prévention.
9/ Découvrez les vertus du partage et de l’échange. Moins de biens, plus de liens. Ne vous repliez pas sur vous-même, ouvrez-vous aux autres. Partagez, échangez, privilégiez l’entraide, la fraternité, l’amitié. Recréez avec vos proches des relations authentiques fondées sur la confiance et le désintéressement. Donnez toujours plus sans rien attendre en retour.
10/ Retrouvez du temps pour vous. Abandonnez tous les loisirs passifs (TV en premier lieu), tous les dévoreurs de temps, pour vous consacrer à des passions qui vous motivent vraiment. Nous en avons tous mais nous nous plaignons de ne jamais avoir le temps pour les réaliser. Travaux manuels, loisirs créatifs, jeux avec les enfants, activités artistiques, bénévolat, lecture, apprentissage d’une langue, etc. A chacun son hobby mais de grâce, ne dites plus jamais : ah, si seulement j’avais le temps…
En choisissant la simplicité volontaire, c’est vers une véritable philosophie de vie que vous vous orientez. Votre quotidien prendra très rapidement une nouvelle saveur, vous éprouverez enfin l’ivresse de vous sentir exister, de prendre en main votre vie, de la mener où vous le souhaitez plutôt que d’en subir les aléas. Bonne route !
http://simplicite-volontaire.wifeo.com/les-10-conseils-pour-debuter.php

voir aussi:
http://www.notre-ecole.net/simplicite-volontaire-et-decroissance-document-2007/
http://sergecar.perso.neuf.fr/TPE/simplcite_volontaire/simplicite1.htm
http://simplicitevolontaire.over-blog.fr/article-10475205.html
http://www.objectifsliberte.fr/simplicite-volontaire-sv.html
http://carnet.simplicitevolontaire.org/?p=2444